A year later …
C’est bizarre ce que l’envie d’écrire m’arrive seulement dans mes moments de grandes tristesses. Ca fait un moment que j’ai délaissé cet espace, et aujourd’hui je reviens sur une note de tristesse, voire nostalgique. Faut dire que chaque pas de franchi dans ma vie est toujours vécu comme une rude épreuve. Il ya comme un sort qui s’acharne á chaque fois que j’ai besoin ardemment de quelque chose, le pire c’est que pas moyen d’éviter de focaliser dessus, puisqu’il n’ya plus moyen d’avancer sans avoir franchi ce passage.
Le dernier billet que j’avais redigé avant de disparaitre de la toile était aussi un de ces moments difficiles. Ca faisait un moment que je galérais côté boulot. Mais alors j’y trouvais plus aucun interêt, entre un chef con qui vous dardait de son idiotie, un salaire á faire pleurer face á mes compétences, dont je faisais largement bénéficier l’entreprise et le manque de perspectives, il ya de quoi démotiver plus d’un. Après avoir relu ce billet deux semaines plus tard, j’ai réalisé á quel point j’étais mal. Il fallait agir, j’aime pas du tout me retrouver coincer dans une situation et j’avais vraiment plus aucune raison de rester dans cette boite si ce n’est que mon plan de départ qui était de me taper au moins cinq ans d’expérience professionnel avant de changer se trouvait du coup contrarier. Mais c’était pas grave, faut dire qu’en trois ans ils m’ont suffisament saigner et le point positif c’est que á force j’ai pas mal appris en trois ans. Ma décision une fois prise, me voilá lancé á la recherche d’un nouveau boulot. Quelle n’est pas ma grande surprise quand je recois des propositions d’entretien á toutes les cinq demandes de canditature que j’avais expédié. Le premier entretien s’est avéré concluant et apres trois mois de préavis, je commencais dans une nouvelle boite, avec un salaire digne, des formations á volonté, un univers ouvert pour les esprits poussés et mondialement connus dans un secteur tres á la pointe … Avec un grand choc le premier jour oú je commence, les bureaux! Mon dieu quelle horreur! Au point oú j’ai failli prendre mon pied á mon cou. Vraiment, faut pas croire que j’ai des gouts de luxe mais simplement c’était naze. Bon j’allais pas me laisser impressionner par le visu, je me suis installée et j’ai commencé á mon nouveau poste. Heureusement un an plus tard, je dois dire malgré le cadre, la boite est interessante. Tout se passe plutôt bien et je suis contente d’avoir changé. Comme quoi faut avoir le courage de passer á autre chose quand on l’estime necessaire.
